Réponse à l'esprit des bois
Monstre apocryphe, Trouble-raisons, On sent ta griffe Dans ces buissons, Tu me dénonces Un rendez-vous. ô fils des ronces, Frère des houx, Quel vilain rôle! Je n'en crois rien, Vieux petit drôle Aérien. Victor Hugo
Monstre apocryphe, Trouble-raisons, On sent ta griffe Dans ces buissons, Tu me dénonces Un rendez-vous. ô fils des ronces, Frère des houx, Quel vilain rôle! Je n'en crois rien, Vieux petit drôle Aérien. Victor Hugo
Là-bas N'y va pas. Y'a des tempêtes et des naufrages. Le feu,les diables et les mirages. je te sais si fragile parfois. Reste au creux de moi. Jean-Jacques Golman (avec Sirima)
Ballottée par les flots Ma barque tend avec ardeur Vers le rivage de l'amour Vers le port de paix. Où se trouve donc le palais du ciel. Tu guides ma barque en sens contraire Je suis fatiguée de ramer; Aide moi dans la traversée. VAN 7 aôut 1947
Il fait chaud, mais un feuillage sombre Loin du bruit nous fournira quelque ombre, Où nous ferons parmi les violettes Mépris de l'ambre et de ses cassolettes. François de Malherbe
UNE JOURNEE TOUTE EN DOUCEUR LA VIE PREND LE GOûT, LA VALEUR ET LE SENS QUE VOUS LUI DONNEZ
Comme une pierre que l'on jette dans l'eau vive d'un ruisseau Et qui laisse derrière elle Des milliers de ronds dans l'eau Comme un manège de lune Avec ses chevaux d'étoiles Comme un anneau de Saturne Un ballon de carnaval Comme le chemin de ronde Que...
Je me souviens de ces matins d'hiver Dans la nuit sombre et glacée Quand je marchais à côté de mon frère Sur le chemin des écoliers Quand nos membres, encore tout engourdis De sommeil, grelottaient sous les assauts du vent Nous, nous battions à grands...
Nuraghes, murailles De brique et de paille De bronze et de pierre Laissées à la prière Patiente des ronces. Tours, témoins amnésiques vigiles aux yeux bouchés Fours des dieux antiques Tombeaux de géants tombés. Ile de cendre et d'or Humble poudre de sablier...
C'est l'automne qui résonne, Le vin mature dans la tonne, Ami lutin viens boire un coup Avant que ne sorte le loup. La citrouille dans le grand champ Fiche la trouille au passant. Ami bois donc un peu Pour faire un automne heureux. la chataigne craque...
E coute,bûcheron,arrête un peu le bras; Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas; Ne vois-tu pas le sang lequel dégoutte à force Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce? Sacrilège meurtrier; si on prend un voleur Pour piller un butin de bien...